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2021, le bilan ! Bah, finalement …

L’an passé, je dressais déjà un bilan non-musical de mon année écoulée. Vu que je commence à penser à 2022, il est temps de cloturer les comptes avec 2021. En 2020, en dehors d’une masterclass à Dison, je n’avais pas eu grand-chose à me mettre sous la dent, musicalement. A défaut d’autre chose, je m’étais fixé comme objectif de grossir les statistiques de visites de mon site. Pour atteindre les 100.000 visiteurs uniques. Hélas, pour l’année 2021, je suis retombé aux valeurs de 2017 avec un peu moins de 70.000 visiteurs. Battre des records d’audience, ce sera pour une autre fois.

Update : si vous preferez avoir cet article résume en vidéo.

 Musicalement

J’ai eu des beaux moments d’éclaircie en 2021 avec le super concert à Eupen aux anciens abattoirs . Un concert avec des conditions idéales, abstraction faite de la météo. C’est un très bon souvenir de cette année écoulée. 

le public de l'ancien abattoir d'Eupen

le public de l’ancien abattoir d’Eupen, 2021

J’ai également eu le plaisir d’accompagner mon ami Rumelin au potager pour un Conte & Guitare. A propos de potes agés, j’ai participé au stage de la Toussaint de Musique Acoustique, en cours de ukulele. C’était bien fun de se glisser dans une bulle de musique avec d’autres musiciens pour s’aérer un peu la tête. Ca m’a fait un bien fou.

Note : en 2021, j’ai assisté à l’éclosion du groupe Ykons dont je croisais souvent le bassiste par le passé. Le rapport ? Ca fait aussi un bien fou de voir des gens qui croient à leur rève, et qui le réalisent. Bravo les gars, good job ! De quoi me redonner aussi envie de croire un peu plus en mon rève.

Articles et tests de 2021

Au niveau des tests, j’ai commenté l’acquisition du Rolls mini mix pour mixer mon métronome avec mon retour micro quand je m’enregistre sur Godzill’Art. J’ai également pu tester les Rode Wireless Go et un kit de micros sans fil de chez Sennheiser. Le Behringer X-Touch One est venu compléter ma boîte à outils de mixage vidéo et audio. A propos de boîte à outils, j’ai remis le ukulele de ma Lovely Roadie en état. Je me suis plaint de l’entente sur les prix de certains magasins de musique en ligne. J’ai bouclé l’année des tests avec un petit gadget bien utile, le Rode Thread adapter.

Moi et Godzill'Art

Moi et Godzill’Art (2021)

Un peu de LOL

J’ai également rédigé quelques articles plus humoristiques, juste pour le « lolz » : 

Mais pourquoi me suis-je posé cette question aujourd'hui ?

Mais pourquoi me suis-je posé cette question aujourd’hui ?

Les clips

Evidemment, en 2021, un gros dossier qui m’a bien occupé (heureusement), c’est le tournage des différentes vidéos pour la sortie de l’album Handmade de Jacques Stotzem.

2021 l’année de naissance de mon podcast

J’ai décidé de commenter (entre autres) le making-of de ces clips dans un nouveau format, un podcast. C’était un vieux projet et finalement 2021 m’aura donné l’occasion de le concrétiser. Il démarre modestement, maintenant il doit encore prendre sa vitesse de croisière.

L’avantage de ce genre de rétrospective c’est qu’on se rend compte que finalement, cette année 2021 n’aura pas été si creuse, même si elle a cruellement manqué de concerts.

2020 - 2021

 

Face au prof, une poignée de conseils en plus !

Cette semaine le podcast était consacré à quelques conseils pour profiter au max de votre prof de guitare. 

« Comment s’améliorer à la guitare quand on a un prof de guitare ? »

La question peut sembler étrange posée comme ça, mais certains éléments ne dépendent que de vous !

 
Bien qu’il possède le pouvoir fabuleux de jouer de la guitare, votre prof est un être humain avant tout. Avant la rentrée des divers ateliers et cours de guitare, voici un recueil des go-go et des no-no de la vie de prof de guitare.
 
Précision importante : il ne s’agit pas d’un message à un élève en particulier, mais plutôt d’un retour sur une longue expérience avec de nombreux élèves qui se sont succédé à mes cours, ainsi que (et surtout ?) de mes propres erreurs d’éternel apprenant de ce bel instrument.

Face au prof : 10 conseils gratuits supplémentaires 

Voici dix astuces pour que la relation avec votre prof soit durable et fruitive.

Prêt à prendre une léçon ?

– Soyez ponctuel et prévenez en cas d’empêchement !

Si vous ne prévenez pas quand vous êtes absents, et que vous êtes régulièrement en retard, votre prof ne saura jamais si vous allez arriver ou pas. Cette impression d’être pendu à un clou en regardant l’horloge est une des sensations les plus irritantes qui soient.

– Ayez toujours votre matériel avec vous !

 

C’est parfois un peu pesant de commencer une leçon par une séance de prêt en tous genres : papier, accordeurs, bics ou crayons, voire jeux de cordes (ou guitare). Surtout si vous êtes déjà arrivés en retard.

– Prenez soin de vos partitions et tablatures !

Vous avez encore perdu votre partition ? (qui par ailleurs était un torchon). Mais vous avez également perdu les notes que vous aviez prises dessus, profitez-en pour redemander le déchiffrage complet main gauche et main droite, les gens adorent répéter ce genre d’informations.

– Prenez soin de votre guitare !

C’est toujours un plaisir quand on vous demande d’accorder une guitare poisseuse, avec des cordes ayant connu le camping de plusieurs festivals de l’été… de l’an passé. Votre guitare ne doit pas être un obstacle entre vous et la musique, elle doit être entretenue, réglée et accordée. Si vous ne savez pas comment faire, faites vous conseiller par votre prof.

– Prenez soin de vous !

Comme pour toute interaction humaine, les règles élémentaires de l’hygiène sont d’applications. Mains propres, vêtements n’ayant pas servi de sac de couchage, chaussures exemptes du mélange bière, boue, vomi de votre dernier festival. Être sobre (je parle de l’alcool, mais aussi du joint) et avoir les idées claires est un must ! Note : Le déodorant sert à prévenir les odeurs d’un corps propre, il ne sert pas à maquer les mauvaises odeurs.

– Répétez et travaillez !

Difficile de progresser avec un élève qui découvre sa partition à chaque cours. Essayez de programmer des petites séances de travail régulières plutôt qu’un marathon de rattrapage en une heure avant votre leçon. Si l’essentiel du déchiffrage a été fait, et qu’il ne reste pas de questions, la balle est dans votre camp. Votre prof ne pourra vous corriger et vous aider que si vous avez quelque chose à lui montrer.

– Devant le prof, jouez sans vous faire prier !

Comment vous aider à progresser si vous refusez de montrer l’avancement des travaux. Ce n’est qu’en vous écoutant que votre prof pourra vous aider. Il est tout à fait normal de ne pas jouer très bien, a fortiori devant un auditeur attentif, mais ça fait partie du processus d’apprentissage. Épargnez à votre prof la fastidieuse tâche de vous tirer les notes du nez une par une.

Bonne humeur et bonne volonté sont de mise !

Après tout c’est vous qui avez envie de jouer de la guitare ! Alors réservez vos soupirs pour le silence de durée équivalente. Les peines de cœur font de belles chansons et la gueule de bois est un sujet à plaisanteries entre adultes, pas un motif pour faire la tête.

– Respectez les choix de votre prof !

Quand il choisit un morceau, il a de bonnes raisons de le faire. Un morceau adapté à votre niveau et présentant les éléments techniques de ce moment précis de votre parcours d’apprentissage sera idéalement un morceau qui vous plaît, mais pas forcément ! N’oubliez pas que ce que vous apprenez pour un morceau vous servira pour tous les autres.

– Respectez les conseils de votre prof !

Essayez d’appliquer les conseils que vous recevez. Les indications pour les doigtés main gauche et droite sont exceptionnellement facultatives. La plupart du temps, il y a une et une seule manière de jouer quelque chose correctement, pour que le son, le rythme et l’intention musicale soient en accord avec le style du morceau abordé. Persévérer dans l’erreur, surtout de manière délibérée est une insulte à l’expérience de votre prof. « J’ai toujours fait comme ça » est une des raisons pour lesquelles vous ne progressez pas. Ce que vous apprenez à bien faire rejaillira sur tout votre répertoire… ce que vous faites mal aussi.

Bien sûr, toutes ces choses arrivent… mais n’en faites pas une (mauvaise) habitude.

L’élève modèle. J’espère pour son prof que sa guitare est accordée. (On peut rèver non ?).

Adaptateur de filetage : RØDE thread adapter

Un kit adaptateur sous forme de porte-clé. Le genre de gadget que j’adore. Un petit machin bien pensé qui règle efficacement un problème pratique. Chez RØDE ils ont le chic pour proposer ce genre de petits outils pour faciliter la vie des artistes-musiciens-photographes-blogueurs-vlogueurs-vidéastes. 

Un petit adaptateur vous manque et tout est dévissé

Le motif très exact de mon enthousiasme pour le thread adapter remonte au tournage des clips pour Jacques Stotzem à l’église Saint-Remacle de Verviers. Des tournages dont je vous parlais dans l’épisode 2 de mon podcast. Piqure de rappel ci-dessous pour ceux qui l’ont manqué :

C’est dans le besoin qu’on reconnaît ses amis

En préparant le matériel de tournage, un tout petit adaptateur s’est fait la malle et a décidé de ne pas faire le voyage jusque Verviers. J’ai dû bricoler de quoi fixer le microphone de ma caméra avec un bout de tape et ça m’a bien agacé.  C’est vraiment le petit grain de sable dans l’engrenage. On se passe très bien de ce genre de contrariétés quand on a déjà mille choses à penser. Voilà quelque chose que je veux éviter à l’avenir.

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Un porte-clé ? Mais bien plus encore !

Bon, je ne fais pas d’unboxing, mais l’emballage est plutôt soigné. J’aurais aimé un insert en carton plutôt qu’en mousse, question de respect de l’environnement. Pour le moment je vais conserver l’emballage pour le stockage donc ça ira. Bon après il ne faut pas l’oublier à la maison, évidemment.

Adaptateur de filetage : RØDE thread adapter

RØDE thread adapter

L’adaptateur se visse et se dévisse avec facilité. Dans l’ensemble, il est lourd et semble bien usiné. La finition mate est soyeuse sous les doigts, mais elle va se patiner rapidement vers le brillant. La base du mousqueton montre déjà des marques. Mais le tout inspire confiance dans la conception et la réalisation.

Adaptateur de filetage : RØDE thread adapter

RØDE thread adapter

Le kit est constitué de de 3 adaptateurs de filetage :

  • 5/8″ à 3/8″ permet de monter une caméra sur un pied de micro, par exemple,
  • 3/8″ à 1/4″ permet de monter un micro en 3/8″ sur une perche en 1/4″,
  • 1/4″ à 5/8″ pour les divers supports pour caméra photo et caméra d’action,
  • le dernier segment reçoit un mousqueton en métal qui permet d’accrocher l’ensemble,
  • ce même segment porte également une lame qui permet de visser et de dévisser les divers adaptateurs.

Les adaptateurs peuvent s’assembler pour faire des ensembles mâle-femelle ou femelle mâle d’un grand nombre de combinaisons.

RØDE thread adapter

RØDE thread adapter

Bon, évidemment, il n’y a pas grand chose à ajouter sur un petit objet de ce genre qui ne sert qu’à une chose : se tenir prêt à dépanner dans le feu de l’action. 

Ca mérite un 8 sur 10 sur l’échelle de piments.

Chapeau l’artiste !

Dans une de mes journées d’humour vestimentaire, je me suis demandé que serait Bob Marley sans son bonnet. Que serait Michaël Jackson sans le chapeau qu’il fait danser pour souligner le départ de son moonwalk ? Qui imagine Charlie Winston sans son trilby ? Qui a vu un countrymen sans son Stetson ? La liste des têtes couronnées (d’un couvre chef) dans le show bizz est longue. Dans les tenues de scène et à la ville, rien n’est dû au hasard. Je me suis souvent demandé pourquoi tant d’artistes se couvraient la tête.

Un billet à ne pas trop prendre au sérieux, évidemment.

Mais pourquoi me suis-je posé cette question aujourd'hui ?

Mais pourquoi me suis-je posé cette question aujourd’hui ?

Thirteen reasons why (artists wear hats)

Il doit bien y avoir treize raisons pour se couvrir la tête quand on est un artiste :

  1. le froid : sans doute la raison la plus évidente pour se couvrir la tête. J’y crois assez peu. De ma propre expérience, sur scène il fait rarement froid, bien que les Led ont un peu changé la donne.
  2. la chaleur : à l’inverse, sans protection, le crâne nu sous les projecteurs peut sentir un coup de chaud quand on prend un bain de jaune-orangé.
  3. le soleil : en dehors d’une scène d’après-midi dans un festival d’été, il y a peu de chances que ce soit la raison
  4. la calvitie naissante : certains n’aiment pas se l’avouer, mais ils ne sont plus ce qu’ils étaient. Le hippie aux cheveux longs voit se creuser une petite plage privée au sommet de son crâne. C’est parfois difficile à assumer quand on tient à son image. Non mais alopécie ?
  5. le « bad hair day » : quand on traîne sa bosse en dormant dans un van (cliché) on n’a pas toujours la tête ni la coiffure des bons jours, hop, cachez-moi ça.
  6. le phare dans la nuit : une belle boule luisante, ça attire trop les regards. 
  7. pour ne pas être ébloui sur scène : plausible si c’est un chapeau avec un bord.
  8. la sueur : un chapeau ou un bonnet vaut mieux qu’un bandeau en éponge de prof d’aérobic des années 80.
  9. les reflets sur un crâne luisant : en photo ou en vidéo ce n’est pas toujours du meilleur effet.
  10. le look : évidemment, un couvre-chef est bon moyen pour affirmer et affiner sa personnalité et son style.
  11. le doudou : comme une protection pour le petit moi fragile qui sommeille en chacun de nous.
  12. un hommage à d’illustres modèles dont on s’inspire et qui vivaient à une époque où on ne sortait jamais tête nue.
  13. l’appartenance à un groupe : pour faire comme toute le monde et se démarquer en ressemblant à tous ceux qui se démarquent. Pour s’intégrer et se reconnaître évidemment au sein de son sous-groupe de style de musique … et de chapeau.

Mais attention, pas n’importe quel chapeau !

Le bonnet (beanie)

Vous êtes un rat de studio, hipster tendance producteur multitalent indé ? Le Beanie vous ira à ravir. Le beanie, c’est le chapeau de celui qui a plusieurs casquettes. Son aérodynamisme le destine à ceux qui vivent à 100 à l’heure. Attention, de préférence si vous chantez en français. Pour les anglophones un pork pie hat affirmera mieux votre particularité.

Beanie, le chapeau de celui qui a plusieurs casquettes.

Pork pie hat :

Pour un côté plus sombre mais authentique, le chapeau pork pie fera une bonne alternative. Il soulignera votre regard intense d’artiste qui s’est brûlé les ailes en vivant à deux cent à l’heure dans un monde trop lent. Vous mordez la vie à pleine dents et recrachez les morceaux trop amers. Ce chapeau mettra une touche de noir sur vos idées noires et s’assortira parfaitement avec toutes vos tenues … noires.

Vous êtes un touche-à-tout ?

Flat cap :

Vous aimez le Jazz de la grande époque, mais vous avez passé l’âge (ou le minimum capillaire requis) pour le man bun voici une belle sortie toute en style. Si vous frequentez encore les festivals alter à votre âge, ou si vous portez les cheveux longs, le newspaper boy hat, qui s’évase en un béret plus ample sera une bonne alternative, en tricot exclusivement si vous aimez le reggae.

Flat cap ou pas cap ?

Le Stetson :

Vous aimez la country vous êtes puriste jusqu’au cliché ? Alors le chapeau stylé Stetson est fait pour vous. Attention, si vous aimez également le Blues, il devra obligatoirement être délavé, poussiéreux et déformé. Pour les chants de coton, le modèle en paille sera idéal (pas un canotier !).

La country bien plus qu’un cliché …

Le Trilby :

Si vous aimez une touche de pop ou de funk dans votre Jazz ? Votre blues électrique est aussi éclectique ? Le trombone de votre band vous souffle dans le cou et vous décoiffe ? Vous ne craignez pas de bousculer les codes, le trilby sera votre choix.

Trilby, le chapeau crossover …

Le Fedora :

Pour terminer, voici un autre chapeau classique, qui couvre le large registre entre Gangsta et Hipster. Il se marie avec tout et existe dans presque toutes les couleurs. Parfait si vous êtes dans la soul, la neo-world-music, la fusion, la musique latine ou le trafic de rythmes cubains.  Fedora l’exploratrice, en quelque sorte.

Fedora, l’exploratrice