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Streaming, podcast, Facebook, YouTube et Twitch ?

Depuis quelques semaines, je réfléchis à un projet de petit live en streaming ou un format podcast. J’aimerais revenir sur les diverses réalisations dans lesquelles j’ai été impliqué depuis le début de l’année. Mais j’aimerais un format plus “habité”, plus communicant qu’un article ou un post Facebook. Il s’agit également pour moi de rester dans le bain. Suivre l’actualité matérielle et logicielle de ces nouveaux formats qui cartonnent est un sujet qui me passionne. Et en bon gadgetman, j’aime bien faire joujou avec du matériel. 

Des réunions virtuelles au streaming live

J’ai pas mal souffert de la qualité du son et de l’image lors des réunions virtuelles pour le boulot. Ca m’a donné l’idée d’upgrader le matériel de mon côté avec un double objectif : augmenter mon confort (et mon image) en réunion et préparer ce format en streaming.

Live ou pas live ?

Je me demande encore si ce sera un live ou si je vais enregistrer “l’émission” pour la diffuser après. Le faux-live se pratique beaucoup, mais c’est un peu lâche. Certes, s’enregistrer pour diffuser en différé permet de mieux contrôler le résultat final. Mais avoir le contrôle, c’est peut-être exactement ce que je ne souhaite pas. J’aimerais un format relax, avec d’inévitables imperfections qui le rendent plus humain. En privilégiant l’utilisation d’une partie du matériel déjà en ma possession.

Ma caméra Panasonic Lumix FZ-300 est devenue ma caméra B depuis l’achat de la caméra Panasonic Lumix FZ-2500. Pour mes projets de vidéo de concerts, j’ai déjà acquis une fausse batterie alimentée par secteur ou un port USB, la caméra peut rester allumée en continu sans ce soucier de recharger. Il restait à y adjoindre un micro, puisque mon ordi possède déjà une carte son performante, la Solid State Logic SSL2+.

Panasonic Lumix FZ-330

Panasonic Lumix FZ-330

Un investissement “raisonnable”

J’ai opté pour le Rode Podmic, idéal pour la voix parlée, et dont le look à l’écran m’a séduit. J’aime bien les produits Rode qui sont bien pensés et abordables. J’obtiens le son recherché sans postproduction. J’aurais pu utiliser mon micro Aston Origin, mais j’en ai besoin pour la guitare et je voulais privilégier une installation fixe pour ne pas devoir monter et démonter le micro tout le temps. J’ai monté caméra et micro sur des supports pantographes pour que ce soit facile à ajuster, comme en radio. Le support permet également de faciliter le passage des câbles pour garder un bureau dégagé.

Rode Podmic, un microphone au look sympa pour le streaming

Rode Podmic, un microphone au look sympa pour le streaming

Ensuite, après avoir vérifié que ma caméra vidéo était compatible, j’ai ajouté un Camlink 4K de chez Elgato. Le Camlink est un petit périphérique de capture permet de transformer le signal HDMI de la caméra en USB. Je savais déjà que mes caméras peuvent sortir un signal “clean” en HDMI, sans les indications de prise de vue qu’on trouve dans le viseur. L’appareil photo ou la caméra devient une webcam. C’est étonnamment simple et efficace, ça fonctionne ou ça ne fonctionne pas.

Elgato Camlink 4K

Elgato Camlink 4K

Dernier point à améliorer: l’éclairage ! Ayant déjà un strip Led et un éclairage piloté par Wifi dans mon bureau, j’ai opté pour une key light air de chez Elgato pour donner un éclairage plus harmonieux et plus chaud à mon visage. Cet éclairage est modulable et pilotable à distance. Le complément pour donner du relief sera assuré par des petites lumières colorées de chez Manfrotto.

Elgato Key light air

Elgato Key light air

Côté logiciel de streaming

Pour le moment, je me suis penché sur le logiciel OBS Streamlabs qui semble offrir tout ce dont j’ai besoin sans être trop complexe. Je n’ai pas pris d’abonnement, on verra si cette expérience sera renouvelée régulièrement. L’abonnement me permettrait de streamer multi-plateformes, mais ce n’est pas une priorité pour l’instant.

OBS Streamlabs : une solution logicielle pour le streaming

OBS Streamlabs : une solution logicielle pour le streaming

Je me sers moins de mon iPad depuis que le télétravail est la norme, du coup je l’ai transformé en un centre de contrôle pour mes applications avec l’application Streamdeck de chez Elgato. Je l’utilisais déjà pour accéder à mes applications ou contrôler la musique ou l’éclairage, y ajouter le contrôle de logiciel de streaming était un jeu d’enfant puisqu’à la base, ce logiciel est destiné à cet usage.

Elgato streamdeck mobile sur iPad

Elgato streamdeck mobile sur iPad

 Et maintenant ?

J’ai tous les ingrédients, j’ai la recette. J’ai déjà travaillé les contenus. Reste à se lancer à l’eau et se fixer une date pour le premier (et dernier ?) épisode.

 

Handmade, le nouveau CD de Jacques Stotzem

Quand on est fan, ami de Jacques Stotzem et accessoirement ex-apprenti guitariste “de son école”, un nouvel album est toujours un événement. Le prolifique maître de la guitare acoustique instrumentale n’allait pas rester les bras croisés en attendant que les concerts reprennent. Voici “Handmade”.

Handmade, Jacques Stotzem

Handmade, Jacques Stotzem

Handmade

Le titre sonne comme une évidence, “Handmade”. On pourrait ajouter “homemade”. A quelques exceptions près, les albums de Jacques sont enregistrés à la maison dans son homestudio. C’est une chance qui lui permet de continuer à nous offrir sa musique.

Après le premier timide déconfinement et la joie fugace de retrouver la scène, ce fut la douche froide. Sans concerts, sans doute pour la plus longue période à la maison depuis des années, il reste la guitare et les mains, l’essentiel. C’est une évidence, la musique de Jacques Stotzem est faite main. C’est de l’artisanat musical. Des mains qui font naître le beau et le sensible d’un objet inanimé. Le son est sublime, l’amour de la musique transpire dans chaque note.

Je vous invite à découvrir des extraits de l’album à travers le trailer que j’ai eu le plaisir de filmer pour Jacques. En repartant de l’idée de la pochette de l’album (à un doigt près !) , dans un esprit d’essentiel. Avec “juste les mains et une guitare”, nous avons cherché à illustrer ce beau voyage immobile.

Une autre ambiance ?

J’accorde toujours beaucoup d’importance à mes émotions lors de la première écoute d’un album de musique instrumentale. Dans l’ensemble, j’ai trouvé l’album “Handmade” plus intimiste que les précédents. Avec des albums  comme “The way to go”, “Places we have been“, Jacques célébrait la joie de voyager partout dans le monde, guitare en main.  Cette fois-ci, le voyage est intérieur par la force des choses. En cette période sans concerts, c’est un album qui est donc parfaitement dans l’air du temps.

Mais la musique de Jacques reste élégante, mélodique et enchanteresse. C’est un album rempli d’un optimisme patient. “Facing a New World” en attendant “Les beaux jours”, “Une lueur d’espoir”, savourant “Une belle nuit d’été” en “Slow motion”. Mais avec une belle énergie pour “Big Deal” ou encore “Blues Print” et le swinguant “Pick me Up” qui donne la banane.

La musique ne peut vivre sans oreilles, et “Handmade” est une bouteille à la mer en attendant que les concerts reprennent. Mais une bouteille portant un message d’espoir, dont le contenu se déguste avec grand plaisir. 

L’album peut être commandé directement chez Jacques via order@stotzem.com ou via son site.

Rode Wireless Go, microphone compact sans fil

Longtemps après tout le monde, j’ai enfin pu mettre la main sur un set de Rode Wireless Go pour le tester. Après avoir convoité ce petit système de microphones sans fil pendant un long moment, et pile au moment ou Rode sort le Rode Wireless Go II (avec deux émetteurs pour un récepteur). Je vais vous épargner un test trop fouillé, le web en est rempli.

Présentation par l’excellente chaîne Nowtech qui me l’avait fait découvrir et désirer.

J’ai également en ma possession un kit Sennheiser de la gamme XSW. Mais je vous en parlerai plus tard, en comparant les deux systèmes. 

C’est quoi, un Rode Wireless Go ?

Rode Wireless Go : un système sans fil simple et compact

Rode Wireless Go : un système sans fil simple et compact

Le Rode Wireless Go, c’est un ensemble émetteur-récepteur sans fil compact et simple d’utilisation. On allume les deux petits modules. Une petite vérification pour vois s’ils sont connectés, ce qui prend moins de 3 secondes. On fixe l’émetteur sur soi, puis on relie le récepteur à la caméra. Pour terminer, on vérifie les niveaux d’enregistrement (sur le récepteur et la caméra) et c’est parti. Simple et compact.

Déballage !

Dans l’emballage, on trouve :

  • les deux modules,
  • deux câbles USB-C,
  • un câble audio,
  • deux chats morts,
  • une pochette de rangement.
Rode Wireless Go : contenu de l'emballage

Rode Wireless Go : contenu de l’emballage

 

Le plein de bonne idées

Pour simplifier la vie des utilisateurs, Rode a muni le Wireless Go d’une série de petits détails très pratiques :

  • le clip qui permet de fixer les modules est compatible avec la griffe porte-flash des appareils photo, pas besoin d’accessoires supplémentaires pour fixer le récepteur;
  • le récepteur est muni d’un écran qui permet de vérifier d’un coup d’œil les paramètres essentiels (connexion, niveau du son, niveau de la batterie pour les deux modules);
  • le niveau de gain peut être ajusté à trois niveaux : 0dB, -12dB et -24dB. En associant ces réglages avec les réglages de la caméra, on a amplement de quoi régler un niveau sonore correct;
  • le récepteur a un microphone intégré et possède une prise pour brancher un micro-cravate si on souhaite une utilisation plus discrète;
  • la recharge se fait en USB-C (deux câbles sont fournis, ce qui permet de recharger les deux modules en même temps);
  • avec une vue dégagée, la portée est d’environ 70 mètres;
  • la batterie a une autonomie annoncée de 7 heures, largement suffisante;
  • deux petits chats morts (chatons ?) sont fournis pour filmer dans des environnements venteux, mais là pour le coup, Rode s’est un peu raté : le système de fixation est peu fiable. (C’est un des points améliorés sur le Rode Wireless Go II);
  • le son est bon, compte tenu du rapport qualité prix;
  • de nombreux accessoires proposés par Rode ou d’autres fabricants permettent d’étendre le champ d’utilisation et l’utilisation créative du kit
Rode Wireless Go : sur la caméra

Rode Wireless Go : sur la caméra

Pour quel usage ?

Partout où il faut ajouter une voix a de la vidéo, ce système peut être une solution. Ce système est taillé pour de la production agile et mobile, avec caméra ou avec smartphone pour Instagram, Youtube, Facebook, TikTok … Je précise “une” voix parce que ce système se limite à un couple émetteur-récepteur.

Pour avoir deux canaux pour une interview, on peut utiliser un second couple, moyennant un câble en Y ou une petite mixette, ou mieux, en optant pour le Rode Wireless Go II. L’autre solution est de recourir à une poignée qui transforme le Rode Wireless Go en un microphone classique qu’on peut tendre vers son sujet. Soit la poignée officielle de chez Rode qui ne vous fera pas honte, ou n’importe quel bricolage qui fonctionne.

Rode Wireless Go : poignée interview

Rode Wireless Go : poignée interview

Des défauts ?

Quelques petits défauts qui me sont apparus à l’utilisation

  • le système de fixation des chats morts est naze, carrément (mais amélioré sur le Rode Wireless Go II)
  • le souffle n’est pas nul, surtout dans des environnements à forte charge d’ondes électromagnétique, un point à surveiller en post-production
  • l’émetteur n’est pas des plus discrets à l’image (mais il reste la solution du micro-cravate)
  • la surface de l’emetteur est brillante ce qui peut occasionner des reflets gênants
  • le micro interne n’est pas extraordinairement bon, mais on peut rattraper pas mal de choses en post-production ou utiliser un micro-cravate 
  • le micro interne est de type omnidirectionnel et sera sensible au bruit ambiant
  • le Wireless Go est excellent pour les interviews et les prises de voix, surtout à destination des réseaux sociaux où le son subit de grosses compressions selon mon expérience.
  • selon moi, il n’a pas la fidélité nécessaire pour une utilisation musicale pour la guitare ou la voix chantée. A part pour certaines situations, comme un petit décrochage live backstage ou un plan dans le genre.

On trouve des copies bon marché de ce système, mais en raison de la variabilité de qualité sonore, de portée et de fiabilité de transmission, sans parler de la finition, j’hésiterais à les recommander pour un usage sérieux. Les chances de tomber sur une mauvaise copie sont grandes.

Le Rode Wireless Go, un système recommandable ?

Si vous faites partie de ceux qui veulent diffuser du contenu commenté, que vous vous filmez seul face à la caméra, ce système est certainement une option à envisager pour plus de flexibilité. Avec les avantages proches du micro-cravate qui met votre voix en avant, sans avoir de fil à la patte et sans devoir gérer les inconvénients d’un micro-canon, vous êtes paré. Pouvoir vous déplacer librement, pouvoir cadrer plus largement sans lier cadrage et prise de son dynamisera vous vidéos.

Je valide d’un 8/10 sur mon échelle de piments. Il y aura peut-être de bonnes affaires à faire puisque la version 2 est sortie.

L’album, un concept qui évolue, ou qui disparaît ?

Plutôt que de parler de guitare, pour une fois je voulais vous parler de musique en général. En particulier de l’album, ce concept si cher à certains et qui n’est finalement pas si vieux. Confiné à travailler derrière mon ordinateur, je parcours la liste des 600 albums publiés entre 1954 et 2018 que le magazine Rock&Folk a sélectionné pour brosser un paysage de plus de 60 années de musique enregistrée. Une liste d’albums délibérément plus arbitraire qu’exhaustive, mais ça permet de se remettre des pépites dans l’oreille. Et de repenser un peu à l’histoire très courte de la musique enregistrée.

Si vous avez mon âge, votre grand-mère ne connaissait pas les disques dans sa jeunesse, vos enfants ne se servent probablement déjà plus d'un lecteur CD.

Si vous avez mon âge, votre grand-mère ne connaissait pas les disques dans sa jeunesse, vos enfants ne se servent probablement déjà plus d’un lecteur CD.

Passer de la cire aux bits

150 ans d’évolution des supports musicaux

La musique enregistrée est assez jeune, l’invention du rouleau en cire date de 1877. C’était à peine il y a 150 ans. A peine un peu plus de trois générations d’humains se sont succédés depuis. Si vous avez mon âge, votre grand-mère ne connaissait pas les disques vinyles dans sa jeunesse, vos enfants ne se servent probablement déjà plus d’un lecteur CD. Le disque vinyle qui a supplanté le 78 tours date de 1951, soit à peine 70 ans, deux générations.

Contrairement à une croyance largement répandue, la durée idéale des morceaux n’a pas été déterminée par les radios. C’est le temps d’écoute déterminé par la largeur du microsillon sur un 33 tours ou un 45 tours qui a entraîné le formatage de la durée des morceaux Le format physique historique du 78 tours puis tu 33 tours ont influencé la durée de lecture totale. A part l’une ou l’autre niche musicale, cette durée se maintient sensiblement, même pour les formats dématérialisés.

Du concept de l’album à l’album concept

De manière assez étonnante, quand on regarde la production des premiers albums de rock, les titres sortaient en 45 tours, et le plus souvent les albums ne contenaient pas les “tubes” déjà sortis. Les studios ne voyaient guère l’intérêt de sortir des doublons sur un album plus couteux à produire. Les gens n’auraient pas été enclin à payer pour un morceau qu’ils avaient déjà dans leur discothèque.

Les studios sortent un single, puis un autre et on voit si ça marche. Si l’artiste se fait un nom, on sort d’autres titres en album. Parfois lors du rachat du catalogue d’un artiste, on se fend d’une réédition sur un label plus connu des chansons plus anciennes qui n’avaient pas été aussi largement distribuées. C’est la naissance des compilations. En quelques années, les albums sont devenus une manière de regrouper les singles avec quelques morceaux qui n’ont pas été publiés en single. 

Depuis la fin des années 60, le monde se divise en deux. D’un côté, les “one-hit-wonder”, des 45 tours-tubes éphémères, puis musique et artiste sombrent à nouveau dans l’oubli. De l’autre, les groupes qui s’installent sur une décennie ou plus. Pour ces artistes, alterner session de studios et tournée est plus confortable si on se contente de sortir un album de temps en temps. On pose ses valises, on compose, on enregistre. Parfois composition et enregistrement se font sur de longues semaines de résidence à la campagne. On ne sort plus qu’un single ou deux pour annoncer l’album. Un album qui se veut plus mûri, réfléchi, plus cohérent et en général mieux produit. Une expérience que chérissent souvent ceux qui s’accrochent au format vinyle qui livre une œuvre complète en main, une œuvre pensée du sillon à la pochette. 

De l’album à la playlist

Héritier du vinyle, le CD aura maintenu le concept d’album en vie encore quelques années. Ma génération (je suis vieux !) écoutait des albums. Avec l’avènement de la dématérialisation, et de la musique nomade, certains n’écoutent plus que des morceaux isolés dans des playlists thématiques.

Si vous avez mon âge, votre grand-mère ne connaissait pas les disques dans sa jeunesse, vos enfants ne se servent probablement déjà plus d'un lecteur CD.

Héritier du vinyle, le CD aura maintenu le concept d’album en vie encore quelques années.

C’est encore toujours un réflexe chez moi : quand j’entends un.e artiste qui me plaît, je vais écouter d’autres morceaux, ou des albums si il y en a. Parfois pour faire de belles découvertes, parfois de rudes déceptions. On ressent que la notion d’album complet s’effrite, derrière le single (sur)produit, on trouve parfois des titres moins finis en terme de production. 

Pour satisfaire le besoin de visibilité, certains artistes ne produisent plus que des EP et des singles qui permettent d’accélérer le cycle de communication et de promotion.  Il faut être présent, visible, tout le temps. Le danger mortel de sombrer dans l’oubli pendant un an ou deux en attendant la sortie d’un nouvel album est trop grand. Le public fast-foode la musique et zappe. On entend énormément de musique, mais on n’en écoute guère.

Certains annoncent la mort des albums, et puis tous les six mois on annonce une renaissance.

Était-ce mieux avant ?

Je n’en sais rien, je ne suis pas devin. On fait toujours de beaux albums, de beaux singles et on fait aussi de la merde en format long ou court. On en a toujours fait.

Nous ne voyons du passé que l’image embellie par l’absence de tout ce qui a sombré dans l’oubli. Et le reste est teinté de nostalgie bienveillante. Rétrospectivement, la bande magnétique, la cassette et le CD n’auront été que des parenthèses techniques. 

Le monde va de l’avant, c’est tout. Parfois nous restons sur place, parfois nous marchons en regardant en arrière. Finalement pour ma part, je suis content d’avoir accès à de vastes catalogues musicaux qui me permettent d’un click de souris de parcourir le passé, de rester à l’écoute du présent et de me réjouir de ce que le futur nous prépare. L’important est de ne pas se contenter de la soupe servie en masse pour aller fouiner dans les catalogues pour y trouver du plaisir. Son plaisir.